
Un des bouquins dont je suis le plus fier : les photos ont été faites avec mon D70 ! (Et, avouons-le, un excellent Micro-Nikkor macro) ; je défie quiconque de prouver que la résolution est insuffisante. Les photos de ce livre – hors la partie sandwich plutôt bâclée –, sont la preuve que le nombre de pixels importe peu pourvu que la lumière soit de qualité (et le caillou itou). Un poil d'interpolation bicubique et zou ! Tous les jours, Yves Desgranges apportait son pain et je le shootais aussitôt, sur un coin de table, sur mon bureau, sur la fenêtre, avec pour fond des papiers de couleurs acheté au coin de la rue. Et, pour éclairage artificiel – quand je n'utilisais pas la lumière naturelle – deux grosses tungstènes surchauffées et de la gélate bleue !
J'ai écrit la partie "historique" du texte et ne l'ai pas signée ; mais elle reflète un peu ce que je pense de la révolution française (le r bas-de-casse est voulu)…

Un vieux bouquin d'une excellente collection de "reprint" : sur un texte très ancien, un moderne brode et apporte ses lumières. Le chef Bogard n'était pas un marrant et je subodore que son caractère spécial a un peu nui à la carrière qu'il méritait.

Un très beau livre, malheureusement imprimé sur du papier bas de gamme. Ce bouquin, nous l'avons fait ensemble Bruno Oger et moi, pendant deux semaines de travail assez acharné. Les photos sont au plus près de ce que voulait Bruno et j'ai dû passer sous ses fourches caudines ; ce que je n'ai pas regretté car, bien que non-photographe et pas du tout graphiste, Bruno savait parfaitement ce qu'il voulait et se trompait très rarement. Ses idées, pour farfelues qu'elles parussent immédiatement, s'avèraient finalement fécondes, originales, amusantes.
De toute façon, c'est un Breton 100% et c'était pas facile de le faire changer d'avis… La Villa a été fermée par le groupe Barrière, pour d'obscures raisons, et Bruno travaille sur un projet grandiose où il sera seul maître à bord.